«Ce n’est pas le manque de volonté qui fait échouer nos décisions, mais le manque de structure.» — Un Ami qui tient son Cap !
Oui, oui… vraiment.
La santé, la sérénité, des décisions plus claires… et un peu moins de pression inutile, si possible 😉
Alors dis-moi…
Allez, sois honnête ...
- Celles que tu fais chaque année avec la meilleure intention du monde.
- Celles que tu annonces avec conviction autour d’un café ou d’un repas de fête.
- Celles qui te donnent l’impression, pendant quelques jours, que cette fois, c’est différent.
Et puis…
La vie reprend, le rythme aussi, la fatigue, les contraintes, les priorités des autres.
Et sans trop comprendre comment, la résolution disparaît.
Pas violemment. Juste doucement.
👉 Ce n’est pas grave.
👉 Ce n’est pas un échec.
👉 Et surtout, ce n’est pas un manque de volonté.
Si tu ne tiens pas tes bonnes résolutions, ce n’est pas parce que tu es “incapable”.
C’est parce que ton cerveau fonctionne d’une certaine manière… et qu’on ne te l’a jamais expliqué.
Dans cet article, on va parler :
de pourquoi le Nouvel An nous pousse à prendre des résolutions,
des mécanismes cognitifs et comportementaux qui les sabotent ensuite,
et surtout de comment faire autrement, avec l’approche CAP®, pour se donner une vraie chance d’atteindre ses objectifs.
Pas de discours moralisateur ici.
Juste de la lucidité, un peu d’humour… et beaucoup de bienveillance.
Allez, viens.
On va comprendre ensemble pourquoi tu ne tiens pas certaines résolutions…
et comment, en 2026, tu peux enfin tenir ton cap. 😊
"Je vous souhaite une très belle année 2026, tenez votre Cap!" Olivier Pairon.
Le 1er janvier, ce n’est pas une date comme les autres. C’est ce qu’on appelle un point d’ancrage temporel.
Ton cerveau adore ça.
Nouvelle année = nouveau départ.
Nouvelle page = possibilité de “faire mieux”.
C'’est rassurant, motivant, presque euphorisant, à ce moment-là :
la motivation est haute,
l’émotion est positive,
l’espoir prend le dessus,
et tu prends une décision avec un toi idéalisé.
👉 Tu décides avec l’énergie du 1er janvier…
👉 mais c’est ton toi de février, fatigué et surchargé, qui devra tenir.
C’est là que le décalage commence.
Quand l’élan du début retombe, le fonctionnement réel reprend la main.
Et plusieurs biais cognitifs et comportementaux entrent discrètement en jeu.
🧠 Les principaux biais qui sabotent tes résolutions
Le biais de surconfiance
Tu surestimes ta capacité à tenir dans la durée.
Tu crois que la motivation suffira. Spoiler : non.
Le biais de projection
Tu imagines ton futur toi plus discipliné, plus motivé, moins fatigué.
Mais ton cerveau vit dans le présent, pas dans l’idéal.
Le principe d’effort minimal
Face à la fatigue ou à la surcharge mentale, le cerveau choisit toujours la solution la moins coûteuse en énergie.
La dissonance cognitive
Quand tu ne tiens pas ta résolution, ton cerveau te protège :
“Ce n’était pas si important.”
“Je le ferai plus tard.”
“Ce n’était pas le bon moment.”
👉 Ce n’est pas de l’auto-sabotage conscient.
👉 C’est un mécanisme de protection.

La plupart des résolutions sont :
prises sous émotion,
basées sur un résultat,
déconnectées de ton état réel,
sans structure pour durer.
On demande au mental de tenir quelque chose que le système émotionnel et comportemental n’a pas réellement validé.
Et forcément… ça lâche.
🧭 Solution CAP n°1 : valider le "pourquoi réel"
Avant toute résolution, pose-toi cette question (et prends-la au sérieux) :
Pourquoi je veux cette résolution à tout prix ?
Pas la réponse socialement acceptable.
La vraie.
Pour te rassurer ?
Pour répondre à une pression ?
Pour ne plus culpabiliser ?
Pour vraiment te respecter ?
👉 Tant que le pourquoi émotionnel n’est pas clair, la résolution ne tient pas.
Le cerveau s’engage durablement quand il comprend le sens, pas juste l’objectif.
🧭 Solution CAP n°2 : créer une routine, pas une promesse
Une résolution abstraite fatigue, une routine sécurise.
En CAP®, on travaille des attitudes répétables, pas des idéaux.
Exemple :
pas “je veux changer”
mais “je fais cette action simple, à ce moment précis, même quand je n’ai pas envie”
👉 La routine devient un pilote automatique. Elle ne dépend plus de la motivation, mais de la structure. Petite, simple, stable.
C’est ça qui dure.
🧭 Solution CAP n°3 : anticiper l’abandon
Question CAP essentielle :
Qu’est-ce qui va me faire lâcher… et comment je m’y prépare ?
Fatigue, surcharge mentale, manque de temps, baisse d’énergie.
En CAP®, on n’attend pas l’échec pour réfléchir.
👉 On le prévoit. Anticiper n’est pas être pessimiste, c’est sécuriser la décision dans le temps.

Dans le programme CAP®, on ne travaille pas la motivation en surface.
On travaille là où tout se joue :
les biais cognitifs et comportementaux,
les automatismes émotionnels,
les réactions sous pression,
les décisions prises contre soi.
👉 Le but n’est pas de te forcer à changer.
👉 L'accompagnement te permet de reprogrammer tes mécanismes internes, pour te donner enfin la possibilité réelle d’atteindre tes objectifs.
Moins de promesses, plus de lucidité, plus de stabilité.
En 2026, tu n’as pas besoin de “te faire violence”, tu as besoin de mieux te comprendre.
Après avoir traversé personnellement l’expérience du burnout (2002/2004), je me suis spécialisé dans la compréhension des mécanismes émotionnels et de la surcharge mentale pour en comprendre le sens profond.
Cette exploration m’a conduit à créer la méthode CAP® (Control Attitude Program), une approche structurée dédiée à la régulation émotionnelle, à la clarté mentale et à la prévention durable de l’épuisement (et du Burnout).
Le blog de L’Ami Burnout est là pour vous aider à comprendre ce qui se joue, comment tout cela fonctionne, apaiser la pression intérieure et avancer avec plus de lucidité.
C'est ma façon de faire de la prévention et de l'information sur ces sujets parfois inquiétants, mais souvent passionnants.
Olivier Pairon
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