À Monaco, se plaindre serait indécent... S’épuiser, non.

"Je pense que tout le monde devrait devenir riche et célèbre et faire tout ce qu'il a jamais rêvé afin qu'il puisse voir que ce n'est pas la réponse." Jim Carrey

J'arrive à Beausoleil, gare de Monaco !

C'est moi l'Ami Burnout,

l’activité d’Olivier m’a amené à Beausoleil, gare de Monaco et dans sa région.

Pas pour commenter le cadre, mais pour regarder ce que cet environnement produit, concrètement, chez ceux qui y vivent et y travaillent.

Pour être au plus proche de ses clients, Olivier installe son cabinet 7 Avenue d'Alsace, à Beausoleil (06)... juste derrière la gare de Monaco.

Un environnement privilégié… donc silencieux.

Ici, tout semble aller bien. Cadre de vie, sécurité, réussite visible, argent, réseaux.

Conséquence directe : on n’a pas le droit d’aller mal.
Ou plutôt, on s’interdit de le reconnaître, se plaindre serait déplacé.
Dire que l’on est sous pression serait mal compris.
Parler de surcharge mentale ou émotionnelle serait perçu comme indécent, alors on minimise, on relativise et on se tait.

La culpabilité en plus de la pression

Ce que j’observe souvent, c’est une double peine :

  • une pression réelle et continue

  • la culpabilité de ressentir cette pression

Parce que :

  • la situation financière est confortable

  • le statut social est valorisant

  • le poste est envié

  • l’environnement est jugé “idéal”

Résultat : on encaisse en silence et plus longtemps que nécessaire.

Qui je croise ici ?

À Monaco et autour, je vois :

  • des personnes fortunées, très sollicitées, rarement au repos mental

  • des travailleurs frontaliers, épuisés par les trajets quotidiens, le temps morcelé, la charge cumulée

  • des célébrités, sous vigilance permanente, avec peu d’espace pour relâcher

  • des sportifs de haut niveau, soumis à la performance, au résultat, à la récupération rapide

  • des entrepreneurs et cadres dirigeants, sous pression constante d’objectifs

  • des commerçants évoluant dans un niveau d’exigence élevé

Des profils différents mais avec déjà un point commun : le mental ne décroche jamais vraiment.

Beaucoup d’amis, peu de confidences.

Moi, l’Ami Burnout, j’ai beaucoup d’amis ici et certains sont des clients d'Olivier déjà. Des gens solides, discrets, pudiques.

Ils parlent rarement de ce qu’ils ressentent vraiment.
Pas parce que tout va bien, mais parce qu’ils n’osent pas.

La peur :

  • d’être mal jugés

  • d’être perçus comme ingrats

  • d’être incompris

  • de ne pas être légitimes à ressentir ce qu’ils ressentent

Alors ils gardent ça pour eux, ils tiennent, ils avancent... et ils finissent pas craquer et tout lâcher, souvent trop tard !

Statut, argent, notoriété : ça ne change rien

Il y a une réalité simple, souvent oubliée ici.

Peu importe :

  • ta situation financière

  • ton patrimoine

  • ton poste

  • ta réussite

  • ta célébrité

👉 ton système émotionnel fonctionne comme celui de tout le monde.

Les mécanismes sont les mêmes :

  • surcharge mentale et émotionnelle

  • stress chronique

  • angoisse diffuse

  • doutes et incertitudes

  • fatigue et épuisement

Le cerveau ne fait pas de différence entre un environnement privilégié et une sollicitation excessive.

La seule différence ici, c’est que la culpabilité est plus forte.

Pourquoi je suis venu ici ?

Si je suis ici, avec Olivier, ce n’est pas pour alerter ni dramatiser.
C’est pour prévenir.

Prévenir l’usure mentale silencieuse, prévenir la surcharge émotionnelle qui s’installe.
Prévenir sur moi, le Burnout, justement, avant que je ne devienne ton nouvel ami.

Je suis venu pour offrir une écoute sans jugement.
Un espace où l’on peut dire :

  • « Je suis fatigué »

  • « Je suis sous pression »

  • « Je doute »

  • « Je me sens seul.e »

Sans se justifier, sans se comparer, sans culpabiliser.

Parce que vivre dans un environnement privilégié n’annule pas les mécanismes émotionnels humains.
Et se taire sous prétexte que “ça pourrait être pire” expose, à terme, ta santé mentale et physique.

Être lucide sur ce que l’on vit n’est pas se plaindre, c’est se respecter.

C’est pour cela que je suis ici, avec Olivier à Beausoleil, aux portes de Monaco et de ses environs.

Et si vous n’aviez pas à rester seul·e avec ça ?

Si cette lecture fait écho, il n’y a rien à prouver, ni à minimiser, ni à culpabiliser.

Vous pouvez simplement en parler avec Olivier.
Sans étiquette, sans jugement, sans obligation d’aller “mal”.

Son accompagnement repose sur la méthode CAP® – Control Attitude Program, une approche structurée et adaptable, qui prend en compte votre réalité, votre rythme et votre niveau d’exigence.

L’objectif est de vous aider à réguler ce qui pèse, à comprendre vos mécanismes mentaux et émotionnels, et à retrouver une tranquillité d'esprit... Sans renoncer à ce que vous êtes ni à ce que vous projetez.

Parler à quelqu’un, ici, ce n’est pas se plaindre.
C’est ne plus rester seul·e avec ce qui culpabilise ou vous fait douter.


Après avoir traversé personnellement l’expérience du burnout (2002/2004), je me suis spécialisé dans la compréhension des mécanismes émotionnels et de la surcharge mentale pour en comprendre le sens profond.

Cette exploration m’a conduit à créer la méthode CAP® (Control Attitude Program), une approche structurée dédiée à la régulation émotionnelle, à la clarté mentale et à la prévention durable de l’épuisement (et du Burnout).

Le blog de L’Ami Burnout est là pour vous aider à comprendre ce qui se joue, comment tout cela fonctionne, apaiser la pression intérieure et avancer avec plus de lucidité.

C'est ma façon de faire de la prévention et de l'information sur ces sujets parfois inquiétants, mais souvent passionnants.

Olivier Pairon

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À PROPOS

Le blog, les livres et les articles "Burn-out, un Ami qui vous veut du bien" sont rédigés par leur auteur Olivier PAIRON@2026

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